Press

Première Diamond Diva’s

Anne Cambier in Weekend Knack.

Weekend Knack, 2 april 2008


Koster blij met benefiet voor Carolus Borromeuskerk

Koster Marc Hesbain in het Nieuwsblad over het benefiet voor Carolus Borromeuskerk.

Het nieuwsblad, 11 december 2009


Cambier en Vermeulen kristalhelder

In BN De Stem en op PZC.nl verscheen een lovende recensie van Jeanette Vergouwen: Cambier en Vermeulen kristalhelder.

Jeanette Vergouwen in BN De Stem en pzc.nl, 30 november 2009


“Salle comble ce dernier vendredi pour écouter Anne Cambier et son ensemble instrumental évoquer de belles pages de “l’Orpheus Britannicus” comme on surnomma Henry Purcell. (…) Dès l’expansif et charmant “Nymphs and Shepherds” l’ambiance était créée, le public conquis. La voix d’Anne Cambier est idéale pour ces sortes d’oeuvres rendues avec musicalité, justesse, une expressivité ressentie, passant d’instants spirituels à des passages poignants (O Solitude) ou encore de ravissantes ornementations comme “Sweeter thans roses”. (…) Long et vibrant succès pour cette heure exquise.”

Olivier, La Semaine N°369, 4 décembre 2003


Songs by Henry Purcell
Meegenieten met pure Purcell

“[...] Cambier geniet zelf ook, van iedere noot die zij zingt. Ze vervalt daarbij niet in opsmuk of mooidoenerij, funest voor deze muziek, maar alles klinkt bij haar naturel, puur en primair vanuit de tekst. Zelfs in de technisch moeilijke liederen met veel versieringen weet ze dat vol te houden en ze kan de concurrentie met grootheden als Emma Kirkby en Barbara Bonney, die allebei ook cd’s met liederen van Purcell opnamen, dan ook glansrijk doorstaan.
[...] De continuospelers volgen de zangeres feilloos en de bezetting van het continuo wisselt soms per zin, als de tekst daar aanleiding toe geeft. Speciale vermelding verdient luitist Philippe Malfeyt vanwege zijn hoogst originele improvisaties. Deze cd heeft eigenlijk maar één bezwaar, namelijk dat hij een keer afgelopen is”.

Luister. Tijdschrift voor Klassieke Muziek, juni 2003 (Uitvoering 10)


Songs by Henry Purcell

” [...] elle s’impose dans le répertoire baroque, où la souplesse de sa voix fait merveille. On peut retrouver la fraîcheur et la transparence de son timbre dans ce disque entièrement consacré à des airs et mélodies de Henry Purcell”.

Weekend Le Vif / L’Express, 4/4/2003


Songs by Henry Purcell

“Dit is de eerste cd op Catalpa-Bloomline, een tastbare samenwerking tussen het kleine Vlaamse label Catalpa en de gerenommeerde Bloomline Studio van de begeesterde Nederlander Leo de Klerk. De opname is smetteloos en net ‘ruimtelijk’ genoeg. [...] wordt Anne Cambier niet zonder reden tot de crème de la crème van ons Vlaams talent gerekend. [...] Haar timbre is rond en zacht en benadert in de diepte de knapenstem. Die onschuldige ondertoon betekent de beste fond die je maar kunt bedenken voor een lied als Sweeter than Roses of de beschrijving van een bedwelmende eerste kus. Hier gebeurt werkelijk iets unieks. Ook de evergreen If Music be the Food of Love vraagt een minuut stilte, na de slotnoot. Vlotte liederen met een pastorale inhoud liggen haar ook wel. Soepel scheert ze bijvoorbeeld door de scherpe bochten van Turn then thine Eyes. Technisch gesproken heeft haar stem op korte tijd duidelijk aan flexibiteit gewonnen sinds haar vorige cd.
[...] ‘I Justiniani’ begeleidt haar op een zorgzame manier. De oplettende luisteraar zal zeker het nobele en gevoelige luitspel van Philippe Malfeyt waarderen”.

Greet Van ‘t Veld, Focus Knack, 12/2/2003


Anne Cambier & I Justiniani en concert à Anvers

“[...] Anne Cambier, accompagnée d’un excellent trio ‘I Justiniani’, et voilà les ingrédients pour faire mieux connaître et aimer l’art d’Henry Purcell, qu’on surnomma ‘L’Orpheus Britannicus’. [...] mais on savait très peu sur ses nombreuses pages vocales. Anne Cambier, avec sa musicalité, sa voix bien conduite et claire, son style personnel, nous en a fait apprécier une série, où quelques-unes sont parfois exquisement nostalgiques, d’autres teintées d’humour et souvant savoureuses.
[...] Un CD réalisé par cet ensemble contribuera à faire aimer ces pages d’un autre âge, mais indestructibles de grâce”.

Olivier, La Semaine d’Anvers, 20/11/2002


“…Anne Cambier liet een streepje Puccini (O mio babbino caro) schallen. Groot applaus voor Cambier, en dat is logisch: haar stem deed met al die strijkers achter haar de locatie het meest eer aan.”

Smaakvol feest op Brusselse Grote Markt
De Standaard, Peter Vantyghem, 13.07.2002


“Aminta en Elisa, alleraandoenlijkst gezongen door sopranen Christine Freiberg en Anne Cambier, zijn gestoken in schapenvelletjes en -voor zo lang het duurt- aan elkaar gebonden met een grote, dikke vlecht.”

Il Re Pastore. W.A. Mozart – Aandoenlijke sopranen in schapenvelletjes
De Volkskrant, Frits van der Waa, 3.04.2002


Mozart – Haydn, Lieder

“Dès la première seconde on comprend ce qui a motivé le projet de cet enregistrement: le mariage du timbre frais de la soprano Anne Cambier et l’éloquence du pianoforte de l’excellent Jan Vermeulen. Qu’ajoute donc l’interprétation de la jeune soprano à un répertoire déjà bien encombré de références (…) ? Indéniablement une sensibilité pleine de fraîcheur, une interprétation primesautière, des accents espiègles qui conviennent à ceux des lieder requérant justement cette vivacité mozartienne”.

Crescendo, février-mars 2002


“Vocaal is Il Re Pastore geen lachertje. Het is een opeenvolging van moeilijke aria’s waarvoor goed geschoolde en virtuoze stemmen vereist zijn. De sopraan Anne Cambier bekoorde als Elisa. Deze opera van Mozart werd muzikaal met veel verve en puntigheid tot leven gebracht.”

Il Re Pastore. W.A. Mozart – Muziektheater Transparant in de Vlaamse Opera te Gent
Opera Gazet, Recensies, G.M., 31.03.2002


“Anne Cambier, exemplaire d’intelligence”

Rappresentazione di anima et di corpo / de Cavalieri
Etienne Wauty, Pan, La Flûte de Pan, 08.02.2001


“Anne Cambier et Werner Van Mechelen avaient déjà abordé ce cycle au Festival de Flandre. Le reprenant aujourd’hui avec Levente Kende, d’une étonnante présence musicale, ils ont encore parfait leur vision de l’oeuvre, établissant des sortes de dialogues, magnifiquement chantés, mais surtout dits avec une diction irréprochable, des coloris et des oppositions d’un dynamisme soutenu, mais avec aussi des états de grâce intimes qui sont l’apanage des grands et vrais artistes.”

Le cycle “Italienisches Liederbuch” de Hugo Wolf
Olivier, La Semaine N°280, 1er février 2002


“On ne pourra qu’insister sur le plaisir éprouvé à l’ interprétation d’Anne Cambier”

Création. La Monnaie monte “La Rappresentazione di anima et di corpo” d’E. de Cavalieri
Michel Debrocq, Le Soir/ Le Vif Weekend, 31.01.2001


Mozart – Haydn, Lieder
Le premier CD de Anne Cambier et Jan Vermeulen

“Le talentueux duo que forment depuis quatre ans la charmante cantatrice Anne Cambier et le pianofortiste Jan Vermeulen vient de voir ses succès courronnés par la parution d’un CD consacré à des mélodies de Haydn et Mozart, où tous deux excellent.
[...] On sait combien Anne Cambier est une mozartienne rêvée: dans les mélodies que Mozart composa à diverses périodes, ses moyens techniques montrèrent une maturation et une projection de la voix, qui a énormément gagné, et la sensibilité des phrasés (comme dans l’admirable Abendempfindung) donnent tout leur rayonnement à ces pages délicieuses. Pour sa part encore, Jan Vermeulen cisèle et exprime chaque trait de ces pièces avec autant d’aisance que de style.
[...] le beau travail artistique de certains de nos plus talentueux artistes. Un disque à recommander assurément”.

Olivier, La Semaine d’Anvers, 5/10/2001


Anne Cambier, le nouveau souffle de la Monnaie

“La joue ronde et la bouche gourmande, Anne Cambier ondule du corps et de la voix, qu’elle a fraîche et assurée. Sa manière de chanter est si naturelle qu’on en oublierait toutes ces années passées à étudier non seulement le chant, mais aussi le solfège, la mise en scène, l’analyse psychologique des personnages, la traduction…”.

Patricia Hardy, Paris Match, 10/2/2000


“Vocaal was deze voorstelling al even genietbaar met een fraai, zuiver zingende Anne Cambier in de sopraanpartij (…)”

Muziektheater Transparant: Twee opera’s van Frantisek Xavier Brixi
Opera Recensies 1999-2000


Anne Cambier et Jan Vermeulen : le duo !

“Anne Cambier s’adapte à tous les styles. Parfois vindicative (sans être agressive), convaincante, provocatrice mais toujours avec une sensibilité et une perfection sans pareille. [...] Le pianofortiste Jan Vermeulen ne nous est pas inconnu car ses enregistrements de sonates de Schubert sont les meilleurs existant sur un marché pourtant saturé. On aimerait voir plus souvent en récital ce pianofortiste exceptionnel et, en le prenant pour partenaire, Anne Cambier savait ce qu’elle faisait”.

Michel Cattelain, La Nouvelle Gazette, 11/3/1999


“Anne Cambier dont on connaît déjà les grandes possibilités dans la mélodie, est toute coquetterie malice, et on a une nouvelle fois admiré son timbre agéable, son charme spontané et sa musicalité innée.”

Concerts de Midi : Anne Cambier & Werner Van Mechelen dans le Italienisches Liederbuch de Wolf.
Olivier, La Semaine d’Anvers, 12.02.1999


“Avec les mélodies françaises, italiennes et allemandes de Mozart, Anne Cambier atteignit avec Vermeulen, un monde parfaitement équilibré, délicieusement exprimé, un style impeccable, où les deux artistes surent trouver le ton exact et la sincérité de l’accent.”

Concerts de Midi : Récital Anne Cambier & Jan Vermeulen
Olivier, La Semaine d’Anvers, 20.11.1998


“… la voix précise et claire, le sourire enjôleur, la spontanéité aux lèvres”
“Cambier est au sommet de son art, la voix précise et claire, le sourire enjôleur, la spontanéité aux lèvres et l’esprit en sus.”

A Wavre, hors des sentiers battus avec Rossini, Donizetti en Bellini.
Nicolas Blanmont, La Libre Belgique, 21.09.1998


“Anne Cambier réalise une Seleuce harmonieuse et dramatiquement ressentie et sa voix se développe avec brio dans certains arias”.

Transparant crée Tolomeo de Haendel
Olivier, La Semaine d’Anvers, 20.03.1998


“Anne Cambier, gracieuse et pure”
“… son épouse dévouée, Anne Cambier, gracieuse et pure”
Tolomeo, du chaos à l’ordre

Martine Dumont-Mergeay, La Libre Belgique, 16.02.1998


“De gaafste en meest intense vertolking kwam van Anne Cambier als Seleuce. Ze zong haar aria’s met muzikaliteit en stijlgevoel en liet slechts hier en daar de grenzen van haar zuivere sopraan aanvoelen.”

Transparant met Tolomeo
Erna Metdepenninghen, De Standaard, 16.02.1998


“De zangers presteerden op niveau, vooral de twee vrouwelijke vertolkers. Marie-Noëlle de Callataÿ draait al een tijdje mee, Anne Cambier staat pas aan het begin van een veelbelovende carrière, beiden zijn bovendien goede actrices.”

Händel van Transparant grijpt aan
Mirek Cerny, De Standaard, 16.02.1998


“Surtout, Anne Cambier, excellente en Rowan, qu’elle chante et joue avec une réelle spontanéité.”
“Wij maken een opera” de B. Britten

Oliver, La Semaine d’Anvers, 16.01.1998


“La voix d’Anne Cambier charme dès les premières phrases, non seulement par la jolie couleur qu’elle dispense, mais aussi par son sentiment intérieur si adroitement exprimé par sa musicalité innée, son sens intuitif des nuances (…). Anne Cambier sait l’art de séduire son public sans recherche d’effets superflus, mais avec une spontanéité désarmante.”

Concerts de Midi : Cambier, Villalba, Janssens. Un séduisant bouquet de mélodies.
Olivier, La Semaine d’Anvers, 9.05.1997


“…een mooie en frisse verschijning, spontane présence”
“Anne Cambier staat voor een mooie en frisse verschijning, spontane présence, een belovende en aangename sopraanstem en een opvallend inlevingsvermogen in het programma. Haar vertolkingen van composities uit het Lied-repertoire van Franz Schubert en Robert Schumann klonken puntgaaf, emotioneel bewogen en doorvoeld. In pianist Jean-Claude Vanden Eynden vond ze een gedroomd begeleider.”

Festival de Stavelot : Anne Cambier verovert Stavelot
Karel De Decker, Gazet van Antwerpen, 22.08.1996


“… a fresh soprano with a downy bloom”
“Anne Cambier’s Zaïde, a fresh soprano with a downy bloom, was nicely matched to the period instruments.”

Covent Garden Festival : Zaïde/Mozart
Hilary Finch, The Times, 04.06.1996


Concours de chant Reine Elisabeth : “… il s’est passé quelque chose de rare…”

“Et là, il s’est passé quelque chose de rare, et c’est pour cela que je prends la plume… J’ai éprouvé un réel bonheur, cette joie mêlée de frissons qu’on n’ éprouve que très rarement et qui vous touche dessus, comme ça, sans prévenir… Pourquoi? Je ne peux pas vraiment l’expliquer, sans doute la conjugaison de votre talent et de cette musique que j’aime, mais certainement aussi cette aura de joie qui rayonne lorsque vous chantez.”

Viviane Wolf, spectatrice (demi-finale Concours Reine Elisabeth) – mai 1996


“Dès son rayonnant “Air des bijoux” d’illustre mémoire, Anne Cambier avait affiché un tempérament affirmé. Un bref récitatif de Bach suffit à planter le décor: une implication s’impose, soulevée par un évident engagement qui explose complètement dans le “Oh! had I jubal’s lyre” du “Joshua” de Haendel. Trois airs viennent ensuite fleurir sa prestation d’opéra: un Oscar agile et pétillant du “Bal masqué” de Verdi, une Blondchen sautillante mais un peu tendue et surtout un “Glitter and be gay” tout en knack et en raptus de Bernstein (un des beaux moments de bonheur de cette demi-finale).”

Les demi-finales du Concours de chant Reine Elisabeth
Serge Martin, Le Soir, 18.05.1996


“Le silence absolu qu’elle impose immédiatement au public est un signe qui ne trompe pas…”
“Le silence absolu qu’elle impose immédiatement au public est un signe qui ne trompe pas (…) Personne chez nous possède, à ce stade de la carrière, une telle combinaison de technique, de raffinement et de naturel (…) Le model du chant est d’une telle assurance et l’interprétation d’une si perceptible intelligence qu’on peut prédire, sans grand risque d’erreur, une superbe trajectoire à la petite étoile rouge”.

Rising Stars
Etienne Wauty, Pan, La Flûte de Pan


“… de innemende Anne Cambier. De directe impact waarmee ze Psyché oproept (…) is onvergetelijk. Hoewel de liederen van Stravinsky en Britten van een totaal andere inslag zijn, sloeg Anne Cambier ook hier gensters.”

P. Collaer Ensemble overtuigt. Festival van Vlaanderen: Mechelen
Arlette Hellemans, Gazet van Mechelen, 30.09.1995